Mot du directeur

mbengue.jpgChers collègues, chers étudiants, chers personnels administratifs techniques et de service, chers internautes, l’Ecole de Bibliothécaires, Archivistes et Documentalistes (EBAD), que nous avons l’honneur de diriger, est heureuse de vous compter parmi ses nombreux visiteurs et vous souhaite la bienvenue.

Née de la volonté de plusieurs chefs d’Etat qui avaient à cœur la mise en œuvre de l’intégration africaine, l’EBAD continue de veiller sur cette vocation régionale en accueillant chaque année plusieurs nationalités venant du reste de l’Afrique. Première institution francophone de la sous-région dans son domaine, l’EBAD est aussi l’un des premiers établissements de l’UCAD à basculer dans la réforme LMD, mais aussi à délivrer un diplôme par le biais de la formation à distance (e-Learning).

  1. Le modèle pédagogique de l’EBAD, alliant à la fois théorie et pratique grâce à un corps professoral formé d’universitaires et/ou de professionnels de haut niveau choisis en raison de leur compétence, permet d’alimenter : administrations, collectivités locales, structures financières, entreprises, ONG, établissements d’enseignement et de recherche etc. en ressources humaines de qualité.
  2. Par sa mission de recherche, elle contribue aussi au développement des sciences de l’information avec surtout la création du LARSIC (laboratoire de recherche en sciences de l’information et de la communication) en 2016. Cet outil permet de s’attaquant, dans le cadre des mémoires de master et des thèses de doctorat notamment, à des problématiques de recherche tenant compte prioritairement des préoccupations africaines.
  3. Dans sa mission d’expertise et de formation continue, l’EBAD reste à l’écoute de son environnement en participant à la (re)capacitation des agents des différentes structures documentaires aussi bien sur le plan national qu’international ; en répondant à des besoins spécifiques de formation, en intervenant par des études de faisabilité, de mise en place de structures, de missions d’audit de structures documentaires, etc.

Aujourd’hui, une nouvelle page se dessine pour l’EBAD, mais elle s’appuiera sur l’œuvre et les acquis de tous ceux qui ont dirigé l’EBAD avant nous parce que nous privilégions le concept de solidarité générationnelle. Les différentes directions successives ont su hisser l’EBAD au rang d’école d’excellence. Notre ambition est de la porter au panthéon des écoles de référence.

L’ « EBAD que nous voulons » se décline à travers la formule « 5-17-70 », c’est-à-dire 5 axes stratégiques, 17 objectifs spécifiques et 70 actions à entreprendre.

Sans pour autant entrer dans les détails de ce projet, je me contenterai juste d’en rappeler les principaux axes stratégiques, étant convaincu que chacun d’entre nous, à la station où il se trouve, ou se trouvera, saura œuvrer à la réussite de ce nouveau challenge.

L’EBAD que nous voulons repose sur des valeurs que nous voulons transmettre à nos apprenants : « Au-delà du savoir-faire, le savoir-être ».

L’EBAD que nous voulons, c’est :

  • Instaurer une gouvernance participative et inclusive,

  • Améliorer la qualité de la formation et développer la recherche,

  • Améliorer l’infrastructure et le cadre de vie,

  • Mettre les TIC au service de la gouvernance et de la pédagogie,

  • Œuvrer au rayonnement national et international de notre institution.

Nous avons dès notre arrivée à la tête de l’EBAD mis en place un certain nombre de réformes, notamment l’adoption de nouvelles maquettes dont le principe était déjà validé par les collègues et la DAP, mais qu’il restait à parfaire les contenus et aussi à choisir les acteurs qui doivent le dérouler.

Nous avons également conformément à la Loi 2007 – 1206 mis en place les départements qui constituent la cellule de base de l’EBAD et nous avons pour chaque département proposé un collègue qui en assure la conduite.

L’EBAD que nous voulons s’appuie sur l’œuvre des collègues devanciers, nos maîtres pour qui nous avons beaucoup d’estime et de qui nous avons beaucoup appris ; l’engagement de jeunes collègues en qui nous portons beaucoup d’espoir et qui ont très tôt adhéré à ce projet ; la mobilisation des PATS qui constituent la véritable cheville ouvrière, sans qui cette vision ne saura se matérialiser ; l’implication des étudiants qui demeurent la centralité de nos missions d’enseignement et de formation, mais également la contribution de toute la communauté des professionnels de l’information et de la communication partenaire de l’EBAD

.

Moustapha MBENGUE
Directeur de l’EBAD